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  • L'abandon d'Intel par Apple a scellé l'avenir des Hackintosh, ces PC sur lesquels MacOS était installé. C'est tout du moins ce que nous pensions. Pourquoi ? Parce que contrairement aux processeurs Intel et un peu généralement le X86, il y a autant d'implémentations différentes des puces ARM que de fabricants. Chacun peut choisir quels types de coeurs CPU seront installés, leur nombre, le type de coeurs graphiques et ils ont de plus une large marge de manoeuvre pour modifier et optimiser nombres de paramètres. Apple excelle d'ailleurs dans ce domaine ce qui explique son avance considérable en terme de performances (en dehors de TSMC bien entendu).

    Voici pourtant le premier Hackintosh ARM. Le projet permettant ce portage ainsi que son code source sont disponibles sous GitHub sous le nom Snapintosh.
    Il y a toutefois de nombreuses limitations. Pour commencer, il ne fonctionne que sur un portable Asus A16 utilisant un Snapdragon X2 Elite.
    Même l'accélération graphique est supportée. En revanche des périphériques comme la caméra ou des fonctions comme la veille ne sont pas encore disponibles.

    On peut toutefois féliciter celui qui a réussi cet exploit qui ouvre une porte qu'Apple espérait bien avoir définitivement fermé. Bon, relativisons, les PC ARM sont certes peut-être moins chers que les Mac, mais à performances équivalentes ce n'est pas réellement le cas.

  • Apple a déployé le 22 octobre une mise à jour de Keynote, Pages et Numbers qui apporte un « assistant intelligent » : texte, formules, images, diapositives. Il est réservé aux abonnés Creator Studio (12,99 € par mois). La mise à jour ajoute aussi la compatibilité avec l'iPhone Duo, commercialisé dès le 23 octobre, sans que les notes de version officielles n'en disent un mot.

    Selon MacRumors, l'assistant, encore en bêta, travaille différemment selon l'application : formules et tableaux dans Numbers, premier jet, ton et images dans Pages, diapositives, animations et notes de l'intervenant dans Keynote. Les trois peuvent aussi lancer une recherche web et l'intégrer au document. Le reste des fonctions demeure gratuit : seuls l'assistant et quelques modèles, thèmes et vidéos du Content Hub passent par Creator Studio, qui réunit déjà Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro depuis janvier.

    Chez Microsoft, Copilot est désormais inclus dans Microsoft 365 Personnel (10 € par mois) et Famille (129 € par an), via un quota mensuel de crédits IA partagé avec Outlook et OneNote, après une hausse de 3 € par mois en 2025. Copilot Chat, plus limité, reste gratuit.

    Chez Google, les fonctions Gemini de Docs, Sheets et Slides, encore en bêta, restent payantes : Google One à 21,99 € par mois ou forfaits Workspace Standard et supérieurs.

    Creator Studio, à 12,99 € par mois, reste le moins cher des trois offres dédiées. Mais Apple est aussi le seul à ne pas pouvoir adosser son IA à un abonnement bureautique existant.

    Réserver son assistant le plus abouti à un abonnement payant, quand ses deux grands rivaux suivent d'autres logiques tarifaires : de quoi nourrir le débat sur la cohérence de sa stratégie IA avec son positionnement habituel.

  • Contrairement aux autres modèles d'iPhone, le Duo n'a pas de Face ID. À la place, comme pour l'iPad, il embarque un capteur d'empreinte placé sur son bouton.
    Selon Mark Gurman, la seconde version attendue l'automne prochain pourrait signer le retour de l'authentification biométrique du visage.
    Apple aurait déjà des prototypes, mais avoir Face ID à travers un écran n'est pas simple et le chemin pour y parvenir prendra encore du temps.

    En attendant, le plus gros problème d'Apple semble de pouvoir sortir plus des premières versions des usines, ce qui semble un défi difficile à relever.

  • iOS 27 intègre une fonction nommée « Impersonation Risk Detection », destinée à repérer les tentatives d'arnaque où quelqu'un se fait passer pour une banque, une administration ou un proche afin de pousser l'utilisateur à effectuer un paiement ou à modifier les informations de son compte. Désactivée par défaut, elle doit être activée manuellement dans les réglages de confidentialité.

    Selon 9to5Mac, qui cite la documentation officielle d'Apple, cette fonction s'appuie sur une analyse d'informations liées à l'appareil et au compte Apple pour détecter les signes d'une arnaque en cours — un type de fraude que l'authentification à deux facteurs ne permet pas d'empêcher, puisque c'est l'utilisateur lui-même, sous pression, qui effectue l'action frauduleuse. Le système attribue un niveau de risque (inconnu, moyen ou élevé) et ne transmet que ce niveau aux applications compatibles, sans leur communiquer les données ayant servi à l'établir ; chaque application reste ensuite libre d'agir à sa manière, en demandant une vérification d'identité supplémentaire, en imposant un délai ou en affichant un avertissement.

    La fonction s'active dans Réglages > Confidentialité et sécurité > Détection des risques d'usurpation, en activant l'option de partage avec les développeurs d'applications. Apple n'a pour l'instant publié aucune liste des applications compatibles, ce qui limite d'emblée la portée pratique de cette protection ; l'entreprise n'a pas non plus expliqué pourquoi la fonction reste désactivée par défaut plutôt qu'activée d'emblée pour l'ensemble des utilisateurs.

    Qu'une protection pensée pour les publics les plus vulnérables à l'ingénierie sociale reste désactivée par défaut et dépendante d'applications encore non identifiées interroge sur la réelle portée immédiate de cette annonce, au-delà de son principe bienvenu. Il ne reste plus qu'à espérer que cette voie sera explorée et mise en application dans les meilleurs délais avec une activation par défaut pour protéger le plus grand nombre d'entre nous.

  • Time Machine travaille en arrière-plan et ne prévient pas toujours quand il cesse de sauvegarder. L'utilitaire gratuit T2M2 de Howard Oakley relit le journal du Mac pour dire si les sauvegardes ont bien eu lieu, à condition de lire correctement son rapport.

    « Ma sauvegarde Time Machine fonctionne-t-elle vraiment ? » La question est légitime : Time Machine est conçu pour qu'on le configure puis qu'on l'oublie, et il peut s'arrêter sans afficher la moindre alerte. Howard Oakley a décrit en janvier une panne silencieuse sur son propre Mac. Après l'installation d'un logiciel de sécurité qui a bloqué l'accès à son SSD de sauvegarde, Time Machine n'a plus rien sauvegardé pendant près de vingt heures, dont neuf d'extinction du Mac, sans rien signaler.

    T2M2, pour The Time Machine Mechanic, analyse les journaux du système sans qu'il soit nécessaire de savoir les lire. D'après Oakley, son bouton Check Time Machine résume les dernières heures : volume de destination et espace libre, nombre de sauvegardes lancées et terminées, ancienneté de la dernière, durée et intervalle entre deux sauvegardes, sauvegardes créées ou supprimées, erreurs éventuelles. Browse log donne le détail du journal, et Speed permet de suivre une sauvegarde longue. La version 2.03 est annoncée pour macOS Big Sur jusqu'à Golden Gate. Elle doit être lancée depuis un compte administrateur, faute de quoi l'application affiche une alerte et se ferme.

    Le réflexe à avoir : regarder d'abord l'ancienneté de la dernière sauvegarde, puis les intervalles entre sauvegardes. Dans le cas d'Oakley, le rapport indiquait « aucune erreur » malgré un trou de près de vingt heures : un voyant vert ne suffit pas. Autres limites : T2M2 est conçu pour des sauvegardes automatiques horaires vers un volume APFS, et ses chiffres peuvent sembler incohérents après une sauvegarde manuelle ou si un outil tiers gère le planning. Il vaut alors mieux attendre quelques heures avant de conclure à un problème. Sous Tahoe, une même sauvegarde peut aussi produire deux séries de résultats, l'une avec le Mac déverrouillé, l'autre verrouillé.

    Une sauvegarde qu'on ne surveille pas reste une hypothèse, et chacun placera son curseur entre confiance et vérification.

  • OPALE recrute un/e Technicien/ne support Mac / Windows (F/H)

    35 h/semaine -CDI - Paris 12e -38 000 à 45 000 € brut/an selon expérience professionnelle et compétences - Intéressement

    Nous recherchons un·e technicien·ne support pour rejoindre une équipe expérimentée. Vous interviendrez sur les environnements diversifiés Mac et Windows, avec support à distance, des interventions chez les clients et des déploiements d’équipements. Le tout au sein de l'entreprise OPALE à taille humaine, spécialisée depuis 1988 dans l’intégration de solutions informatiques pour les secteurs de la création, de la vidéo et du médical.

    Ce que vous ferez :

    Résoudre des problématiques techniques variées et accompagner les utilisateurs avec pédagogie afin d’assurer le support utilisateurs à distance et sur site.

    Diagnostiquer et résoudre les incidents sur les environnements macOS et Windows clients et serveurs

    Préparer, configurer et déployer les postes de travail, les serveurs et équipements réseaux

    Participer à l’administration et au suivi du parc informatique, notamment à travers les outils de gestion et de déploiement

    Assurer le maintien en condition opérationnelle avec autonomie et méthode des installations et proposer des améliorations et retours d’expériences avec l’équipe.


    Ce qui fera la différence :

    Vous avez environ trois ans d’expérience en support informatique auprès d’utilisateurs professionnels, avec une formation informatique bac+2 ou une expérience équivalente.

    Vous pratiquez macOS et Windows et savez conduire un diagnostic avec méthode. Vous avez des bases sur les serveurs et les réseaux : connectivité, switchs, VPN.

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  • [MàJ] Forte de cette victoire, Taction veut maintenant forcer Apple à lui verser des royalties sur chaque vente d'iPhone et d'Apple Watch.

    Brève originale du 28 septembre 2026

    Voici une très mauvaise nouvelle pour Apple. Depuis 2021 la société est poursuivie par Taction Technology, qui l'accuse de violer deux brevets dans son implémentation de retour haptique utilisé dans les iPhone et Apple Watch.
    Un jury fédéral vient de la condamner à verser 5,7 milliards de dollars à Taction Technology.

    C'est une somme énorme, digne de la procédure qui a opposé à une époque Apple et Samsung, l'amende allant alors dans l'autre sens.
    Tout comme Samsung l'avait fait, Apple va user de toutes les procédures judiciaires pour faire invalider ce verdict. Elle a déjà annoncé faire appel.

  • Comme vous l'avez déjà lu ici, Apple va proposer le troisième lancement produit de ce mois. Ce n'est pas une chose habituelle de la société qui préférait auparavant de grosses annonces groupées.
    Qu'est-ce qui peut justifier ce changement ?
    Il est possible que ce soit lié à l'arrivée de John Ternus qui souhaite marquer au plus vite la société de son empreinte et faire oublier au plus vite Tim Cook.
    Nous présumons qu'outre cette possibilité, Apple cherche surtout à faire deux choses:

    - Lancer de nouveaux produits, avec de nouvelles fonctions permet de revoir les tarifs à la hausse en plus d'élargir le catalogue. C'est un moyen de restaurer les marges malmenées par les cours de la mémoire qui volent toujours plus haut.

    - Cela permet également de rassurer les investisseurs. Clairement aujourd'hui, il est très probablement plus intéressant sur le court-moyen terme d'investir dans une société comme Nvidia ou un fondeur de mémoire que dans Apple.

    Pour vous en convaincre, il suffit de voir les délais présents sur la livraison d'un iPhone Fold. On est à plus de deux mois, peut-être un trimestre. L'annonce et le lancement ont clairement été faits bien trop tôt alors que le procédé industriel n'était pas abouti. Ce lancement ne rapportera pas grand chose sur l'exercice actuel et probablement pas beaucoup plus sur le suivant. Au contraire, il pourrait faire perdre des ventes sur les iPhone 18 Pro. De toute façon sans lancement de modèles 18 moins coûteux (si c'est encore possible vu le prix de la mémoire), le trimestre sera forcément moins bon que son équivalent 2026.

    Pourtant Apple a une carte à jouer. Certes la société s'est vautré lamentablement avec Apple Intelligence mais elle a une autre carte à jouer aujourd'hui. Les processeurs Mx sont très performants avec des IA locales pour peu qu'ils soient gavés de mémoire. Les Mac mini se vendent très bien pour cet usage avec un autre immense avantage, une consommation minime par rapport à une seule carte graphique Nvidia.
    Ces IA locales représentent un avenir prometteur alors que l'on sait combien les géants de ce domaine exploitent vos informations et données à titre d'entrainement.
    Apple a d'ailleurs assez discrètement fait un pas dans ce domaine avec son projet Minion. Derrière ce nom se cache un système de supervision permettant à un parc de Mac ARM de collaborer sur des calculs en utilisant les GPU non sollicités pour des calculs.
    On lance une requête depuis une machine dédiée et ce sont toutes les machines du pool qui participent au calcul.


    Apple a donc entre les mains un énorme potentiel de croissance. Hélas cela ne parle pas beaucoup aux investisseurs qui préfèrent entendre parle de ventes record et de bénéfices en hausse.

    La suite dans un prochain épisode.

  • Apple a mis à disposition des développeurs les « release candidates » d'iOS 27.2, iPadOS 27.2, watchOS 27.2 et visionOS 27.2, avec une troisième RC pour les correctifs de sécurité macOS Sequoia 15.8.2 et macOS Tahoe 26.7.2. La sortie publique est imminente. Au menu : Siri IA dans cinq nouvelles langues, dont le français, une nouvelle icône pour Apple Music et un réglage du HomePod contre les touchers accidentels.

    Selon MacRumors, la RC d'iOS 27.2 arrive une semaine après la quatrième bêta. Au programme : Siri IA en français, japonais, coréen, portugais et espagnol ; des profils pour l'application Apple TV ; une fonction « Call Context » pour les appels liés à un anniversaire ; une nouvelle icône pour Apple Music ; et une version alternative élargie de l'invite de suivi publicitaire (App Tracking Transparency) pour l'Union européenne. Grande absente : la refonte de l'application Santé, pourtant testée durant les bêtas. Elle a été retirée de cette version et repoussée à une mise à jour ultérieure.

    Côté HomePod, 9to5Mac signale un nouveau réglage « Lock Controls » dans l'app Maison. Activé, il neutralise les fausses manipulations dues à un contact accidentel avec le dessus tactile de l'enceinte, une gêne bien connue, notamment avec de jeunes enfants. L'interphone, les minuteries, les alarmes et les appels FaceTime continuent de fonctionner. Tous les modèles seront concernés, y compris l'original de 2018.

    Toujours selon 9to5Mac, Apple a aussi publié ce jour la troisième RC des mises à jour de sécurité macOS Sequoia 15.8.2 (version 24H230) et macOS Tahoe 26.7.2 (version 25G330), ainsi que les RC de watchOS 27.2 et de visionOS 27.2. Les notes de version se contentent de mentionner des « correctifs de sécurité importants », sans le moindre détail technique : Apple garde généralement ce niveau de précision pour la publication officielle. Celle-ci est attendue dans les prochains jours, probablement avant la fin d'octobre.

    Entre les « .2 », les RC en série et une déclinaison pour chaque famille d'appareils, le cycle logiciel d'Apple n'a jamais été aussi chargé. À chacun de juger si cette granularité sert vraiment l'utilisateur, ou si elle ne fait qu'embrouiller un peu plus bêtas, RC et versions finales.

  • Jamais deux sans trois. Apple vient d'envoyer des invitations à la presse pour un événement intitulé « Pro and tell », qui se tiendra le 28 octobre prochain à Los Angeles, à 10h heure locale, soit 18h en France.

    Il ne s'agira pas d'une keynote traditionnelle, mais d'une présentation en petit comité, sous la forme d'une « Apple Experience ». On peut donc s'attendre à quelque chose de similaire à l'évènement « Welcome Home.» du 13 octobre dernier avec une série de communiqués de presse.

    Le slogan « Pro and tell » laisse présager des annonces autour de la gamme professionnelle d'Apple, avec notamment de nouveaux MacBook Pro (Ultra ?) qui pourraient être au programme.

    Rendez-vous donc le 28 octobre pour découvrir les nouveautés que nous réserve Apple !


    Et-vous, avez-vous des attentes hardware pour ce nouvel évènement ?